Jeudi 13 novembre 2008 4 13 /11 /Nov /2008 12:49

Bon, ben quand je suis arrivée on était peut-être trente. Mais c'était pas encore ouvert, bien sûr. À dix heures il y avait une bonne petite centaine de personnes à l'entrée, je dirais.

J'ai quand même pu essayer à peu près ce que je voulais, mais je n'ai vu que de loin et déjà dans les bras d'une petite dame la jupe et la petite veste en laine bouillie que j'aurais bien été curieuse de passer.

Finalement c'est chez les hommes que j'ai trouvé : le gilet noir parfait. en laine. avec les manches qui dégoulinent sur les poignets. et un col v qui lui donne un petit air de veston quand il est boutonné.

Une vraie photo bientôt (avec un vrai, nouvel appareil) (!!!!!)

Gilet homme Comme des garçons pour h&m, 49,90 €
Par Berliner - Publié dans : fringues
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Mercredi 12 novembre 2008 3 12 /11 /Nov /2008 13:09

Demain, j'irai me battre avec toutes les modeuses berlinoises (du quartier) pour voir
la collection Comme des garçons pour h&m.

Enfin, je l'avoue, j'espère un peu ne pas avoir à me battre.

Je me raconte des histoires, je me dis que la marque est moins connue ici qu'en France...
mais je n'y crois qu'à moitié.

J'ai vu la plupart des pièces (elles sont même déjà en vitrine, avant l'heure), mais je ne sais pas encore trop quoi en penser (la bonne excuse) : le mieux, c'est d'aller se faire une idée sur place, non ?

Je reviens après la bataille.

12 nov 2008, Schönhauser / Pappelallee

Par Berliner - Publié dans : fringues
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Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /Nov /2008 10:54

... d'un mec qui se fait licencier, et on ne sait jamais vraiment pourquoi.

Ce n'est pas seulement l'histoire, c'est comment elle est racontée. Par sa femme, sans complaisance.
Alors que sa vie à elle en prend un coup aussi.

Elle est très forte. L'auteur. Et je me demande comment faire pour rendre ça.
En faire une traduction qui tienne.

Cette impression qu'elle sait de quoi elle parle. La vie avec de jeunes enfants par exemple.
La vie dans une petite ville où le facteur s'étonne de trouver un homme chez lui en fin de matinée.
Les relations entre les gens. Les collègues. La chef contre qui Joachim part en guerre.

Il devient insupportable. Elle aussi. Il n'en revient pas de s'être trompé à ce point sur les autres.
Peut-être aussi sur lui-même ?

Ce livre met vraiment mal à l'aise (c'est un de mes arguments, ça).

Il est drôle aussi, comme dans ce passage où la mère détruit le château de sable d'une petite peste,
au parc. Mona n'en croit pas ses yeux.
"Maman, on a le droit de faire ça ?"
Réponse de la mère : "Parfois, on n'a pas le choix."

L'auteur a le sens de la formule, le sens de la phrase toute faite aussi qui achève de figer les dialogues
entre deux personnes qui se comprennent de moins en moins.

Ce n'est pas seulement l'histoire, c'est la manière dont elle est écrite, avec cette omission
presque systématique des points d'interrogation : le ton est tellement amer qu'ils n'ont pas leur place
dans les répliques.

C'est assez déprimant, mais ça sonne juste. C'est rare.

J'appelle l'éditeur.


Mobbing, d'Annette Pehnt, Piper Verlag, Munich, 2007.
Par Berliner - Publié dans : livres
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Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /Nov /2008 22:49

... comme une invitation à rester, malgré les travaux...

10 nov 2008, Deutsches Theater Berlin
Par Berliner
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